Camarade Secrétaire Générale,
La FSAS-CGTG apprend ta mise en examen après ton passage à une émission radiophonique.
Ta combativité et ta perspicacité t’a emmené à constater un fait indéniable que tu as parfaitement bien résumé au travers d’une expression de la langue Française, somme toute très bien imagée, que tout le monde utilise sans intention de porter préjudice à l’honneur de qui que ce soit.
Il semble que le grand Patronat se sente horripilé par cette simple locution de marins qui a l’avantage d’être claire pour tous les locuteurs francophones, petits et grands.
Qui peut douter, un seul instant, que leur seul objectif n'est pas l’appât du gain quand on sait comment les politiques publiques sont devenues leur supermarché ouvert 24 heures sur 24, depuis plus de quatre décénnies.
Il y a, ici, une sagesse populaire qui prétend que « Maengwen vlé pa tann di i mèg » - Le moustique a horreur que l’on dévoile sa maigreur… En clair : la vérité offense toujours, d’autant que ce n’est pas la première fois dans l’histoire que les rats quittent le navire.
Au nom de la FSAS-CGTG, reçois notre soutien et notre solidarité inconditionnels depuis la Guadeloupe.
Sois assurée, camarade Secrétaire Générale, de l’expression de notre fraternité syndicale affirmée.
Le secrétaire général,
BELAIR Philippe