Souvenez-vous, en Décembre 2020, nous nous faisions le relai d'une longue vidéo de Christian VELOT qui avertissait des risques que l'on prenait avec l'usage de la technologie à ARNm dans les vaccins anti-COVID.
Cinq années plus-tard, alors même qu'aucun bilan sérieux et scientifique n'est disponible en France (contrairement aux autres pays qui ont aussi lancé l'expérimentation à ciel ouvert) et que les responsables politiques semblent vouloir renchérir sur une nouvelle obligation vaccinale pour les soignants contre la grippe, ce scientifique émérite revient au devant de la scène pour exposer ce qu'il considère être toujours et encore une faute scientifique que ne pas avoir appliquer le principe de précaution d'autant qu'aucune données sérieuses ne confirment une efficacité à ces produits. D'ailleurs, les documents internes que PFIZER voulaient garder secret durant 70 ans sont éloquents sur les aveux de ce dernier.
L'argument ultime des défenseurs de l'ARNm est que la vaccination a sauvé de graves maladies, ce qui est vrai, sauf qu'il ne s'agit aucunement de remettre en question la vaccination mais la technologie utilisée qui, non seulement est inefficace, mais de surcroit laisse des effets secondaires graves en dépit des déclarations rassurantes de ses défenseurs.
Cette affaire est une combine bien ficelée par le néo-capitalisme occidental qui, après s'être désindustrialisé au profit de la Chine et d'autres pour augmenter ses marges, se retrouve face à cette même Chine devenue surpuissante et trop entreprenante notamment au sein des B.R.I.C.S.
Il ne reste au capitalisme occidental que les GAFAM et les bio-technologies, dont les ARNm. Il fallait s'imposer sur un marché jugé "juteux" avec la complicité des fondés de pouvoir, dirait Marx, les politiques. Pour réussir leur sale coup, il fallait diviser la population en pro et anti-vax, déconstruire les méthodes scientifiques éprouvées au nom de l'urgence, pratiquer de l’ingénierie sociale et la répression des opposants, imposer des reculs sociaux et sociétaux graves...
Mais ils ont commis la même erreur qu'Hitler en ayant la certitude insensée que toute résistance serait brisée. Il n'ont pas utilisé de canons mais des méthodes médiatiques excluantes mais aussi efficaces. Ils n'ont pas tuer physiquement celles et ceux qui osaient dire non mais ils ont tenter de les tuer socialement avec plus ou moins de réussites.
Par contre beaucoup sont morts par manque de soins traduit en COVID, et cela demeure une responsabilité grave pour ceux qui ont agit, ceux qui ont été complices et ceux qui ont fait silence.
La FSAS-CGTG sera toujours du combat pour la vérité et, nous l'espérons un jour, le procès des responsables.
Il s'agit d'imposer un débat contradictoire et arriver à pointer les responsabilités de chacun car cette affaire relève plus de la crapulerie bio-industrielle que de la santé publique.
Il ne suffit pas de traiter les contradicteurs de complotistes... Encore faut-il accepter un débat public avec des arguments scientifiques !